ASSEMBLEE GENERALE DU  SNECT DU 8 FEVRIER 2020

Samedi matin, à Paris-Vincennes, s'est tenue l'assemblée générale du Syndicat National des Éleveurs de Chevaux Trotteurs Français en présence du président de la société Le Trot, Jean-Pierre Barjon. Celui-ci a dévoilé les grandes lignes de la lettre de cadrage des administrateurs adressée à la commission de l'élevage.

Invité par Thierry Andrieu (président du SNECTF, qui compte plus de deux cents adhérents),

Jean-Pierre Barjon a présenté “en avant-première” la feuille de route adressée aux membres de la commission de l'élevage. Après avoir rappelé à l'assistance les fondamentaux - “le client est roi, donc le parieur et le propriétaire sont le poumon de la filière” - le nouvel homme fort du Trot évoque le contenu de la lettre : “Plusieurs thèmes y sont abordés :

- Il appartiendra à la commission de l'élevage d'analyser les effets et de présenter ses recommandations par rapport à la politique mise en œuvre l'année dernière. En effet, la précédente mandature avait fait un travail sur la classification des juments et des poulinières. Première chose à faire : procéder à une première analyse.

Le nombre des reproducteurs et des naissances est une question centrale   quant à l'équilibre économique de la filière.

- Lors de la campagne électorale, des éleveurs ont posé des questions sur les techniques de la reproduction,

le transport du sperme frais ou congelé. Il appartiendra à la commission de l'élevage de transmettre aux administrateurs du Trot une étude juridique nationale et européenne, économique et zootechnique, sur les conséquences d'une potentielle évolution du règlement.

- Une expertise va être menée sur la catégorisation des courses mise en place en 2011.

- Autre sujet : les avancées scientifiques sur les gènes. La SECF a fait une étude depuis trois ans avec l'INRA sur des statistiques, pour avoir un avis indépendant, et les résultats seront bientôt publiés. En réalisant cette étude, les chercheurs ont trouvé d'autres marqueurs dans les gènes qui pourraient montrer des aptitudes ou pas pour les chevaux montés. Notre métier est en train d'évoluer et ces informations doivent, en toute transparence, être accessibles à tous. Il a été aussi demandé à la commission de l'élevage de donner l'envie d'élever !”

 

Vincent BEGUIN
Rédacteur en chef adjoint